Dr Anne Simon et Le Travail de Byron Katie – épisode 5 : dans le désert et les petites écoles

Pour faire ce travail avec Anne, il existe plusieurs possibilités : ateliers, désert, petites écoles…

Les ateliers pour découvrir le Travail de Byron Katie

Il y a pas mal de gens qui découvrent via nos ateliers. Les ateliers de Byron Katie sont ouverts à tous et sont à prix libre – le 2e mercredi du mois, le 4e mardi.

Il y a la dynamique du groupe. C’est gai. Après il y a le pique-nique.

Il y a aussi ce côté convivial.

Mais on se rend compte que souvent les gens ne veulent pas venir aux ateliers, ils veulent des séances individuelles.

Alors voilà. Bon maintenant c’est aussi pour ça que j’ai mis des séances individuelles le mardi. Mais je leur dis, « vous savez, on va plus vite dans un atelier, dans un atelier, on se rend compte que les autres mais c’est pire que nous ! « . On croit qu’on est tout seul à avoir ce problème honteux et on a du mal à en parler. Et puis on se rend compte que quelqu’un en parle, mais que c’est 100 fois pire que le nôtre, alors là c’est….

Du coup, on avance beaucoup plus vite dans les ateliers.

Group of adults engaged in discussion in a warm, cozy wooden interior with bookshelves.

Le Désert pour approfondir l’investigation

Alors j’ai fait des ateliers, puis à un moment j’ai commencé à faire des ateliers beaucoup plus longs en allant dans le désert. Le désert, c’est un atelier prolongé. Le désert, c’est une immersion dans le travail. Donc ça c’est c’est génial parce que dans le désert on voit à l’extérieur, il y a rien. C’est comme ça devrait être à l’intérieur de nous, c’est très aidant.

La plupart des gens qui sont venus avec moi aujourd’hui, (j’ai emmené presque 500 personnes) me disent : mais y a ma vie avant et après.

La première fois que j’y suis allée, je suis revenue complètement bouleversée. Il y a quelque chose qui a changé alors que je n’avais même pas fait le travail de Byron Katie. Le désert, c’est vraiment quelque chose qui m’a qui a commencé à me guérir.

Une semaine, une semaine et après ?

Après on est un peu addict au désert hein, parce que c’est un endroit qui est tellement… Je me demande pourquoi c’est si puissant le désert.

Alors je pense qu’il y a le lieu, il y a la silice, il y a le soleil, il y a le ciel bleu, il y a l’immensité, il n’y a pas d’obstacle, il n’y a pas d’objet, il n’y a pas de téléphone.

Il y a la vie simple et la rencontre avec les bédouins et voir qu’on on peut vivre avec extrêmement peu d’objets.

C’est un endroit hyper sécurisant. Si on tombe, on ne se fait pas mal. C’est un endroit qui peut paraître extrêmement hostile, sauf qu’on se sent extrêmement en sécurité. C’est vraiment surprenant le désert pour ça. Et je pense que le fait d’associer le travail de Byron Katie avec le désert, c’est la formule gagnante.

C’est pour ça que j’aime tant proposer aux personnes de vivre cette expérience. Ça laisse une trace indélébile.

Et après, quand on l’a vécu, quand on a la certitude d’avoir vécu ça, c’est un envol définitif vers la lumière. On sait qu’on l’a vécu, on sait que ça existe. C’est quoi « ça » ? C’est cet espace vide, cette vacuité. Moi j’ai des attaques de joie dans le désert !

C’est de la joie, c’est de la joie pure. C’est le cœur qui se remplit.

D’ailleurs, beaucoup de maîtres se sont retirés dans le désert. Les initiations, elles se sont souvent faites dans le désert.

On est pas seuls dans le désert, au contraire puisque justement on est quand même une petite tribu. On a au contraire besoin d’être solidaire. Et on a besoin de bien s’entendre. Parce que justement, si on est seul dans le désert, là on est en danger. Les bédouins, ils nous disent dès le départ ils disent bon là maintenant on part, on est une famille, donc on ne se sépare plus et on on est solidaire comme une famille.

Maintenant c’est vrai qu’ils m’appellent leur sœur. Moi c’est mes frères qui sont qui sont là-bas et c’est vraiment très agréable cette notion de famille, c’est très Maghrébin. Ça m’a convaincu.

desert

Les Petites écoles pour prolonger l’expérience

Maintenant il y a les petites écoles. Les petites écoles, c’est soit des week-ends, soit des ateliers tous les soirs pendant plusieurs jours de suite.

Soit la petite école buissonnière, c’est à ma petite gare. Là ça va être en accès libre pendant une dizaine de jours. On fait du camping, c’est vachement joyeux parce que c’est un peu métissé avec des promenades dans lesquelles on va faire des exercices, des expériences. Il va y avoir des tas de choses qui vont être proposées, qui vont être un peu ludiques.

Un jour on m’a dit que c’est le centre aéré. J’avais trouvé ça vexant et puis au final je me suis dit Bah attends le centre aéré, mais en fait c’est un hommage, c’est avoir le centre de nous-mêmes qui est aéré. Effectivement, il y a des jeux. J’utilise des jeux, des expériences, des exercices…

Et donc la petite gare, c’est comme dans le désert, mais dans la Loire. Avec les Roulottes, la gare. C’est très minimaliste. Il y a une petite douche qui est dehors, les toilettes sont à l’extérieur. C’est une vie très très simple. Et donc ça va bien, c’est le même état d’esprit en fait. Et on se rend compte que cette simplicité, elle est vraiment au service de notre liberté.

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Autour du travail de Byron Katie…

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